Une autre gouvernance est possible

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Un énergie fédératrice

A Wasquehal, de nombreuses listes sont convaincues que la seule appartenance à un parti politique apporte les compétences nécessaires à la gestion de notre ville. Mais peut-on encore envisager la ville, son aménagement et sa gestion sans une participation citoyenne ? Fondamentalement, Génération Wasquehal pense que non ! Nous pensons que les citoyens possèdent une réelle capacité d’expertise et sont aptes à proposer et à mener un projet cohérent. A Génération Wasquehal, nous croyons à cette philosophie politique. Inconnue à Wasquehal, cette démarche citoyenne impulsée par des associations ou des collectifs a su convaincre la population de plusieurs municipalités en France comme à l’étranger.

  • A Saillans, dans la Drôme, les habitants ont lancé une liste collégiale. Animés par l’envie de changer les choses, de ne plus voter par dépit, ils ont souhaité gérer la commune en intégrant les habitants et acteurs. Aujourd’hui, le quart de la population intervient dans la prise de décision municipale.
  • A Nevers , Denis Thuriot a remporté les élections avec un projet apartisan ouvert aux idées de tous après avoir échangé avec les habitants, les commerçants et tous les acteurs de la ville.
  • Le cas de Saint Jean Cap Ferrat, est également frappant : la liste sans étiquette de Jean-François Dieterich, jusqu’alors agent immobilier, entouré d’entrepreneurs, d’indépendants et d’associatifs a battu,  sur le thème d’une nouvelle gouvernance citoyenne, la maire sortante Marlène Césarini, UMP et héritière du défunt René Vestri, indéboulonnable maire (puis sénateur) pendant… 30 ans.

Pour nous, il ne s’agit pas d’une simple appellation, d’une énième étiquette destinée à faire oublier les engagements passés, notre démarche est née d’une volonté d’habitants de la ville : «  Agir pour ne plus subir »

Une ville aux mains des citoyens

Nous croyons à une nouvelle forme de philosophie politique, nous sommes convaincus du bien-fondé de la démocratie participative, alternative nécessaire à des années d’une direction de la ville aux mains de quelques-uns. Génération Wasquehal se distingue par sa volonté de changer en profondeur le mode de gouvernance et de permettre réellement aux habitants de donner leurs compétences et leurs avis dans la gestion municipale.

Gouverner autrement revient à s’appuyer sur les compétences des wasquehaliens. Nos habitants ancrés dans la réalité quotidienne, ont des idées utiles à la communauté. Cette démarche innovante pour la ville est critiquée par ceux qui ont confisqué pendant trop longtemps la prise de décision. Que craignent-ils ? Un saut dans l’inconnu pour la municipalité et ses habitants ? Pourtant la démocratie participative a déjà montré son efficacité dans de nombreuses villes françaises et étrangères. Elle est même au cœur des politiques urbaines de développement durable.

La ville brésilienne de Porto Alegre fait figure de modèle en matière de renouvellement de la gouvernance municipale. Engagée dans la démarche de démocratie participative depuis 1988 ; elle a su démontrer l’efficacité des interventions citoyennes dans les projets de la ville. Des propositions sont votées par des assemblées de quartier puis reprises au sein d’un conseil élargi où sont présents des représentants de quartier et des techniciens. La confrontation des idées permet la réalisation de projets pragmatiques au plus proche des besoins des habitants.

En France, un réseau national de démocratie participative (démospart) existe et regroupe 60 collectivités locales. Ce réseau s’appuie sur des groupes d’élus, des citoyens, des chercheurs, des fonctionnaires ayant décidé de mettre en partage leurs expériences, leurs idées, adhérant à la Charte du réseau. Génération Wasquehal entend adhérer à ce réseau et offrir à la ville un fonctionnement innovant qui permettra de prendre des décisions dans la concertation donc l’intérêt général.

De véritables conseils de quartier

Le processus de démocratie participative doit être organisé de façon très rigoureuse, afin d’élargir le plus possible les possibilités d’intervention des citoyens sur les projets qui les concernent. Si la dernière équipe municipale a pris des engagements dans ce sens, la mise en œuvre des conseils de quartier s’est révélée être une véritable mascarade. En effet, les représentants du collège des habitants volontaires étaient choisis sur candidature par le conseil municipal, mesure qui témoigne du contrôle étroit de ces représentants et interdit une réelle forme de démocratie participative.

Génération Wasquehal s’engage à laisser libre la participation au conseil de quartier, à des rencontres trimestrielles entre le conseil de quartier et un élu. Les sujets abordés lors de ces rencontres donneront lieu à des commissions pour approfondir la réflexion. Ces commissions associeront à leur travail les usagers pour construire ensemble des solutions pragmatiques et efficaces aux problèmes de la ville. Le travail de ces commissions sera présenté et discuté en conseil municipal. Les conseils de quartier présents dans les villes de la région ou dans d’autres municipalités en France ou en Europe ont démontré leur efficacité sur les sujets de prévention de la délinquance, de circulation, de stationnement, sur la gestion des déchets ou encore des espaces verts. L’expertise des habitants et la volonté politique ont permis la réalisation de nombreux aménagements par et pour les citoyens.

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« Agir pour ne plus subir »

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