Portrait du jour : Benoit

Tout au long de la campagne, en plus des nouvelles de nos actions, de nos rencontres, des propositions de notre projet, retrouvez la présentation de chacun des membres de Génération Wasquehal, afin de mieux nous connaître.

Aujourd’hui, c’est Benoit qui se présente à vous.

benoit-campagne-2Bonjour,
Je suis Benoît Tirmarche, j’ai 33 ans

Où je vis…
Je vis au quartier du Grand Cottignies depuis 5 ans. Ma femme et moi avons décidé de nous y installer pour la proximité avec le canal, un écrin de nature en pleine ville, et pour la qualité de vie à Wasquehal qui était alors reconnue.

Deux ou trois choses sur moi…
Je suis marié et nous avons une petite fille âgée de 3 ans.
J’ai vécu toute ma jeunesse à Grande-Synthe près de Dunkerque et je suis arrivé dans l’agglomération lilloise pour mes études d’ingénieur en télécommunications.
Après mon diplôme, j’ai travaillé 5 ans en tant qu’ingénieur développement spécialiste du logiciel libre dans une start-up de Roubaix.
L’envie d’être utile aux gens et dans l’action au quotidien, m’a amené à devenir aujourd’hui professeur des écoles dans le quartier de l’Épeule à Roubaix.
Je suis de nature très curieuse: je cherche à comprendre comment les choses fonctionnent pour mieux les changer. Je m’intéresse à toute sorte de sujets, et j’apprécie beaucoup les rencontres qui me permettent d’en savoir plus.

Comment est née cette envie de vous engager ?
Je suis venu à la chose politique par l’intermédiaire de l’informatique et du logiciel libre, à l’époque du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen. Jeune diplômé, j’ai commencé alors à m’intéresser à l’actualité puis à des sujets de fond, en consultant le travail d’économistes, de sociologues, de philosophes…
Au niveau de la ville, je souhaitais en finir, comme beaucoup de Wasquehaliens, avec la gestion à courte vue de Gérard Vignoble. Je ne pouvais accepter que les décisions soient prises dans le secret de son bureau, avec tout le clientélisme que cela amenait.
C’est pourquoi j’avais rejoint la liste de Francis Provost en 2014. C’est un homme droit et intègre, aux convictions bien ancrées tout en étant lucide sur la réalité du terrain. Je lui dois beaucoup. D’ailleurs, lorsqu’il quitta le conseil municipal, tout le monde, de tous bords, a reconnu que c’était un grand dommage pour notre ville.

Plus récemment, ce sont les décisions iniques de Stéphanie Ducret qui m’ont fait rejoindre Génération Wasquehal: d’abord confrontés à une injustice personnelle, les parents de l’école Montessori ont su dépasser leur seul combat pour défendre l’intérêt général Wasquehalien. La suite leur a donné raison: augmentation des tarifs de cantine, attaque contre la Ferme Dehaudt et les associations. D’ailleurs, tout ce qu’elle a supprimé ou fait négativement concerne d’une manière ou d’une autre l’enfance et la jeunesse. Alors qu’elle revendiquait un cœur de mère: cette distorsion entre les paroles et les actes a écœuré les Wasquehaliens.

Qu’avez vous envie d’apporter à votre ville ?
C’est d’abord aux Wasquehaliens que je veux apporter quelque chose: je veux leur apporter la preuve que, puisque les politiciens ont échoué, ce sont nous, les citoyens, les habitants, qui résoudrons les problèmes.
Je ne vois pas cette élection comme une fin, comme l’aboutissement d’une campagne qui nous laisserait les mains libres pendant 5 ans. Je la vois plutôt comme le commencement de la mobilisation des Wasquehaliens autour des questions qui les concernent. C’est avec les habitants que nous réussirons.
Stéphanie Ducret a voulu faire sans eux, c’est pour cela que son court mandat peut être qualifié comme un échec.
De manière plus concrète, Génération Wasquehal portera pendant ce mandat la question démocratique jusqu’au bout, l’enjeu écologique, et les questions de coopération et de solidarité.

Qu’est-ce qui distingue votre engagement citoyen des politiques présents à Wasquehal ?
Il y a une différence majeure entre eux et moi: c’est que je considère que les partis politiques doivent être au service du mouvement citoyen et non l’inverse. Et ce ne sont pas que des mots, je l’ai prouvé en acte lorsque j’ai rejoint Génération Wasquehal.

À Génération Wasquehal, j’apporte mes compétences et mon expérience.

J’y ai trouvé toute ma place car nous partageons tout simplement les même valeurs: donner la parole, donc le pouvoir, aux Wasquehaliens, défendre l’intérêt général des habitants et non ceux de quelques personnalités, penser aux habitants et à ce qui est juste avant tout.

Je ne sais pas si Génération Wasquehal est « de gauche », ni même « de droite ». Nous nous situons au dessus de tout ça. La bataille aujourd’hui n’est plus entre la droite et la gauche, mais entre les citoyens d’un côté, et les puissants de l’autre, qui s’accaparent le pouvoir dans leurs seuls intérêts, à Wasquehal comme ailleurs. Nous avons choisi notre camp, celui des citoyens.

Comment trouvez vous du temps pour Génération Wasquehal dans votre vie de famille et professionnelle ?
On y arrive. Nous sommes nombreux, ce qui nous permet de nous relayer sur le terrain lorsque les uns et les autres ont d’autres engagements. Nous travaillons également beaucoup via Internet. Ça nous permet d’avancer de façon synchronisée et laisse à chacun l’occasion de contribuer au mouvement. C’est très bien ainsi.

À titre personnel, j’arrive, avec un peu d’organisation à concilier mon engagement, ma vie personnelle et ma vie professionnelle.

Comment me rencontrer…
Jusqu’à cet été, vous pouviez me rencontrer tous les soirs au jardin d’enfant L’Arche de Noé dans le quartier du Molinel où j’allais chercher ma fille et dont j’étais l’un des parents délégués. Cette structure est vraiment formidable, du point de vue de l’éveil et l’épanouissement des jeunes enfants et méritera d’être développée sur les autres quartiers de la commune.

Vous avez également pu me rencontrer à la sortie des écoles de la ville puisque j’ai participé à la pétition contre la fermeture de la classe de type passerelle à Montessori, puis contre l’augmentation des tarifs de cantine et de garderie décidées par Stéphanie Ducret.

Enfin, comme beaucoup de Wasquehaliens, nous allons régulièrement prendre l’air à la plaine de jeux et à la ferme Dehaudt, un lieu formidable que beaucoup de communes de la métropole nous envie.

Benoît Tirmarche
Génération Wasquehal – L’Avenir en marche
« Agir pour ne plus subir »

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